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Mallika Snyder, University of California, Berkeley
Diego Alburez-Gutierrez, Max Planck Institute for Demographic Research (MPIDR)
Iván Williams
Emilio Zagheni, Max Planck Institute for Demographic Research (MPIDR)
La surmortalité associée à la pandémie de COVID-19 est susceptible d'augmenter la probabilité de subir une perte de parenté et d'affecter le bien-être des personnes endeuillées. Nous proposons une mesure de la perte de parenté associée à une surmortalité que nous appelons « excès de deuil » et fournissons des comparaisons internationales basées sur la microsimulation de cette mesure dans 11 pays au cours de la période allant de mars 2020 à juin 2021. Conformément à une accélération de la vieillesse Dans les pays où la surmortalité est élevée, les personnes âgées de 15 à 44 ans étaient particulièrement vulnérables à la perte d'un grand-parent, tandis que les personnes de plus de 65 ans étaient plus susceptibles de perdre un frère ou une sœur. En estimant le nombre de personnes endeuillées par âge, sexe, pays et parent perdu, nous montrons des variations considérables entre les pays dues aux différences de surmortalité et de structure démographique. Nos travaux contribuent à la compréhension scientifique des conséquences de la surmortalité liée au COVID-19 en fournissant un cadre pour identifier l'âge et le sexe des personnes les plus susceptibles de vivre un deuil et donc les plus susceptibles d'avoir besoin d'un soutien.
Keywords: COVID-19, Mortality, Digital and computational demography, Family demography
Presented in Session 78. Consequences of COVID-19 on Family Life and Structure